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Exploitation au quotidien

Choisir un logiciel de gestion de parking quand tous les résultats vendent du parking d'entreprise

Par ParkAgenda Team
La rampe d'acces d'un parking souterrain sous un immeuble francais.

Tapez logiciel de gestion de parking depuis la France. La première page vous donne quatre annuaires et une série d'éditeurs qui vendent l'attribution de places de bureau à des salariés.

Si vous exploitez un parking payant avec des navettes, des voituriers et des apporteurs, aucun de ces résultats ne parle de votre métier. Voici les questions à poser à la place, et comment éliminer un mauvais candidat en deux minutes de démonstration.

Ce que renvoie la recherche, et pourquoi

Sur cette requête, la moitié de la première page est occupée par des comparateurs : getapp.fr, appvizer.fr, hellopro.fr, capterra.fr. Ce sont des annuaires rémunérés à la mise en relation, pas des retours d'exploitants.

En dessous viennent les éditeurs : Ronspot, Moffi, Sharvy, Wayleadr, Deskare, Parklio. Ils font du parking d'entreprise. Attribuer soixante places à deux cent dix salariés en flex office, tenir une liste d'attente, réserver sa place la veille depuis Teams.

Ces produits sont bons pour ce qu'ils font, et le problème qu'ils traitent est réel. Ce n'est simplement pas le vôtre. Le parking d'entreprise a du volume, des budgets informatiques et un cycle de vente court, donc c'est lui qui a payé les pages que vous êtes en train de lire. L'exploitant de parking payant est un marché plus petit et plus exigeant, et presque personne n'écrit pour lui.

Le test en trois questions

Vous n'avez pas besoin d'une grille de comparaison à quarante lignes. Trois questions suffisent à trier, et elles tiennent dans les deux premières minutes d'une démonstration.

  1. Où saisit-on le numéro de vol, à l'aller et au retour ? Un produit conçu pour des bureaux n'a pas de vol, donc pas de champ, et le commercial vous proposera un champ personnalisé.
  2. Où est la navette ? Pas la carte, la liste : qui attend, à quelle porte, depuis combien de temps, et qui l'a pris en charge.
  3. Où est la commission par apporteur ? Si le produit ne connaît pas la notion d'apporteur, il ne saura jamais vous dire ce qu'un revendeur vous coûte réellement.

Si la démonstration bute sur l'une des trois, le produit est fait pour des bureaux. Ce n'est pas un défaut du produit, c'est une erreur de rayon.

Le vocabulaire, et pourquoi il coûte cher

Un éditeur qui a traduit son produit se repère au vocabulaire, et cela se paie en formation. Écoutez les mots pendant la démonstration.

  • Poste et planning, pas shift. Un chef d'équipe fait un planning de postes, avec des fonctions : chauffeur, régulateur, préparateur, agent d'accueil.
  • Prestation, pas option. Un lavage, un plein, un service voiturier sont des prestations facturées, avec un montant sur la réservation.
  • Encaissement et remise en banque, pas paiements. Ce sont deux opérations différentes, à deux moments différents, et la seconde se prouve.
  • Fiche, pas ticket ni reçu. La fiche se pose sur le tableau de bord de la voiture, et elle n'a rien de fiscal.
  • Apporteur ou revendeur, pas canal. L'apporteur a un nom, un contrat et un taux de commission.

Regardez aussi comment le produit écrit une plaque d'immatriculation, une date et un montant en euros. Un logiciel qui affiche 08/12 sans préciser le fuseau horaire du parking vous fera perdre une voiture un dimanche de changement d'heure.

Les cinq questions à poser, dans l'ordre

Celles-ci viennent après le tri. Elles ne portent pas sur des fonctionnalités mais sur des situations que vous vivez déjà.

  1. Comment entre une réservation Parkos un samedi à 23h, sans personne au comptoir ? Si la réponse est qu'on la saisit le lendemain matin, chiffrez le temps de saisie sur une année et remettez-le dans le prix.
  2. Que se passe-t-il quand l'apporteur écrit Dupond et que le client s'appelle Dupont ? Une réservation qui ne se rattache pas doit être mise de côté avec l'e-mail d'origine et la raison, puis reprise par une personne. Elle ne doit jamais disparaître en silence.
  3. Qui a encaissé les 340 euros d'espèces de la nuit, et comment on le prouve lundi ? Vous voulez un nom sur chaque ligne, une correction qui annule au lieu de modifier, et un comptage à l'aveugle avec l'écart figé au moment du comptage.
  4. Combien de voitures sont physiquement sur site à cet instant, et est-ce le même chiffre que le taux d'occupation ? Ce sont deux notions différentes, et une seule des deux doit pouvoir bloquer une entrée.
  5. Si je pars dans trois ans, qu'est-ce que j'emporte et dans quel format ? C'est la question qu'on oublie et c'est la plus chère. Elle a son propre article : votre fournisseur de barrières vend maintenant du logiciel.

Exemple chiffré : ce que vaut un point de commission

Prenons un parking de 420 places près d'un aéroport régional, 65 % du volume apporté par des revendeurs. Chiffres construits pour l'exemple, pas mesurés sur un site réel.

À 74 % d'occupation moyenne et 7,1 jours de séjour moyen, cela fait environ 16 000 séjours par an. 65 % passent par des apporteurs, soit 10 400 séjours. À 68 euros de panier moyen, cela représente environ 707 000 euros de volume apporté. À 22 % de commission moyenne, ce sont à peu près 156 000 euros par an qui ne rentrent jamais dans votre caisse.

Un point de commission sur ce volume vaut environ 7 000 euros par an. C'est un salaire de saisonnier sur la saison. Pour aller le chercher, il faut arriver au rendez-vous avec la commission réelle par apporteur et par période, et pas avec un total mensuel qui mélange tout le monde.

C'est là que le choix de logiciel devient un choix de marge, et la suite du calcul est dans le revenue management d'un parking commence par le mix de canaux.

Ce que ParkAgenda fait, et ce qu'il ne fait pas

Autant le dire dans le même article, puisque c'est nous qui vous demandons d'être exigeant.

Ce qu'il fait. Une file unique où arrivent les réservations des apporteurs, de votre propre site et du comptoir, avec l'apporteur sur chaque ligne. La capture des réservations Parkos et AlloPark, y compris au format e-mail du revendeur, sans lui demander de changer quoi que ce soit. Ce qui ne se rattache pas part en file de contrôle avec l'e-mail brut, et une personne décide. L'état des lieux du véhicule en six étapes, avec les dommages sur un schéma, des photos, la signature du client et un rapport PDF. Le tableau navette. Un registre de caisse inaltérable, avec un nom sur chaque encaissement, des comptages à l'aveugle et des remises en banque. L'analytique avec la commission par canal, l'occupation, la durée moyenne de séjour, le taux d'annulation par apporteur et le rythme de réservation comparé au même jour d'avance l'an dernier. Et plusieurs parkings sous une même organisation, chacun avec son fuseau horaire, sa capacité et sa licence.

Ce qu'il ne fait pas. Pas de moteur tarifaire ni de grille de tarifs : les prix arrivent avec la réservation ou sont saisis par un opérateur. Pas de LAPI intégrée : nous nous connectons à celle que vous avez déjà, via notre API, avec un connecteur développé par notre équipe avec votre fournisseur, et une installation par un partenaire local. Pas d'encaissement en ligne : nous ne traitons aucun paiement de vos clients, et Stripe ne sert qu'à facturer votre propre abonnement. Pas de moteur de réservation pour votre site : votre site est un apporteur comme un autre. Pas d'application à télécharger : la console est un site web, et les pages prévues pour un écran de téléphone sont aujourd'hui les réservations, l'agenda, l'analytique, les paramètres et le profil.

L'équipe est basée en Belgique. Le support se fait en français et en anglais, et il n'y a pas d'autre langue au support aujourd'hui. Si vous exploitez en Espagne ou en Italie, dites-le-nous avant la démonstration plutôt qu'après.

Les questions qu'on nous pose

Un logiciel de parking d'entreprise peut-il convenir à un parking payant ?

Pour un abonnement salarié et une liste d'attente, oui. Dès qu'il y a un séjour daté, un vol, une navette et une commission d'apporteur, non. Ces objets ne sont pas dans le modèle de données, et cela ne se règle pas avec un champ personnalisé.

Faut-il un logiciel différent pour un parking de ville et un parking d'aéroport ?

Le plus souvent oui, pour une raison simple. En ville, la rotation se compte en heures et le client se présente sans prévenir. À l'aéroport, le séjour se compte en jours et se réserve des semaines à l'avance, ce qui change tout le reste. Ce dont un parking d'aéroport a besoin et qu'un parking de ville n'a pas entre dans le détail.

Combien coûte un logiciel de gestion de parking ?

Chez nous, une licence par parking, facturée au mois ou à l'année, avec un tarif dégressif selon le nombre de parkings et deux mois offerts en facturation annuelle. Les montants sont sur la page tarifs. Ailleurs, demandez systématiquement si la mise en service, la reprise d'historique et le support sont compris, parce que c'est là que se cachent les écarts.

Par où commencer

Prenez une semaine de juillet et comptez trois choses : le temps passé à ressaisir des réservations, le temps passé à retrouver qui a encaissé quoi, et le nombre d'appels reçus pour une navette. Ces trois chiffres sont votre cahier des charges, et ils valent mieux qu'une grille de comparaison remplie par un éditeur.

Ensuite seulement, regardez les outils. Les fonctionnalités sont écrites dans le même esprit que cet article, et les six écrans qui comptent vraiment vous dira quoi ignorer dans les listes qu'on vous envoie.

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